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I. Conséquences et hiérarchie

28 Février 2021 , Rédigé par Pereg

Semaine de reprise mais toujours confiné, ce ne fut pas sans difficulté que je me suis attelé à nouveau à la tâche. Il semblerait qu’à partir de demain les choses deviennent plus aisées concernant les déplacements mais rien de sûr soyons clairs. Alors en attendant je prends toujours mon mal en patience et j’irai marcher un peu histoire de prendre l’air malgré tout. Ce n’est cependant pas ce qui fut le plus marquant dans ma semaine. J’ai appris de conséquences passées, mais surtout que même dans le monde scolaire, la bienveillance peut être relative.

Alors que je pensais avoir l’esprit clair et apaisé après une semaine de vacances réussie compte-tenu des circonstances, lundi provoqua me provoqua un grand émoi. J’ai pu voir le rapport de l’inspectrice sur les séances de travail auxquelles elle avait pu assisté. Sans parler trop de pédagogie, j’ai été surpris de voir qu’une femme assez agréable dans son discours avait une plume bien plus acérée à l’écrit. La période d’enseignement à distance inciterait à une bienveillance plus importante, il me semblait. Mais non. On m’a rétorqué que ce bulletin n’était que privé et donc n’aurait qu’une utilité relative. Se voir juger sur un travail compétent m’a amené à une première déception. Mais là où le bât blesse, c’est qu’il était reporté à l’écrit un évènement qui m’a-t-on dit, « n’aurait pas de conséquences ». J’étais été assez fou de le croire sur le moment. Mais je me rends compte à quel point j’ai encore été naïf de ce point de vue.

Après avoir digéré cette nouvelle peut agréable, j’ai donc décidé de rétorquer par la seule manière qui était possible, le biais syndical. Mais là encore, entre ce qui m’est dit oralement et la réalité de l’assistance, il y a un écart. Ce soutien néanmoins fut apaisant, même si je considère de nombreux paramètres, je sais aussi que cet entretien carrière aura une conséquence de long-terme car cette trace me sera demandée sur des prochains postulants dans l’Education Nationale, que ce soit sur le territoire métropolitaine si je devais y revenir, comme à l’étranger si j’arrive à repartir cette année. Ce premier acte me préparait à un second d’autant plus difficile. En effet, à l’étranger contrairement à la France, ce n’est pas avec l’inspecteur ou l’inspectrice que se passe cet rendez-vous, mais avec la cheffe d’établissement. Mais comme tout est particulier… la directrice de l’enseignement primaire y a pris part alors qu’elle n’est en rien ma supérieure hiérarchique. Du moins en théorie.

Dans la pratique, elle dit ce qu’elle veut de mon enseignement à une principale arrivée cette année et à laquelle je n’ai quasiment jamais à être confrontée. Alors que je savais qu’on allait potentiellement m’attaquer, j’ai réellement eu l’impression de faire face à l’inquisition. Le conseil et la bienveillance qui sont normalement au cœur de cet entretien ont laissé place à l’écrasement, la violence et l’attaque. Je ne parle ici encore que de ressenti car je n’ai pas encore eu le rapport écrit final, sera-t-il aussi vindicatif ? Mais ce moment qui devait être valorisant, n’a été qu’âpreté et confrontation hiérarchique. J’ai été choqué que le peu de pouvoir accordé à certains puissent leur donner la confiance telle qu’ils se sentent le droit d’écraser les autres.

La violence du monde de l’entreprise dont on parle souvent, j’avais espérer pouvoir l’éviter en travaillant dans l’éducation nationale, je pensais que le fait de travailler au service de la communauté et pour des enfants pouvait protéger de malveillance. Voilà la leçon que j’aurais appris à travailler dans mon établissement ici au Liban. Car je ne sais pas si c’est spécifique aux personnes que j’ai rencontré ou si c’est un fait hiérarchique établi. L’amertume et la désillusion sont encore puissantes, elles le seront probablement encore quelques temps car le rapport écrit arrivera bientôt et pourra peut-être encore m’y ramener. Pour autant, une page se tourne, mon contrat libanais s’arrêtera en juin et j’ai appris ma leçon. Celle qui fait de moi qu’un pion dans le système et que le travail honnête n’est pas forcément récompensé. Alors que l’école promeut les valeurs de la république, il serait bon que ça puisse être aussi le cas pour son personnel.  Il y a une binarité folle entre mon ressenti sur le pays lui-même, la vie que je vis ici, les gens que je côtoie, et le ressenti que peut provoquer mon travail. Comme si le fait d’apprécier autant ma vie ici devait forcément amener à un travail difficile.

Ce samedi j’ai eu le plaisir de sortir un peu de Beyrouth pour aller profiter un peu de l’air pur du Chouf, et je ne fus pas déçu de la balade, une vraie respiration. Une journée au calme avant de reprendre une nouvelle semaine qui sera encore à distance. Nous ne savons toujours pas si l’on reverra en classe nos élèves, mais déjà si nous avions le plaisir de retrouver notre établissement pour travailler, de nombreux désagréments personnels je suis sûr pourraient être évités.

Cet article pourra paraître acide et pourtant il est écrit avec déjà un peu de recul, je n’ai pas de rancœur, je me sens serein. J’ai été par contre déçu il est vrai de découvrir qu’à l’école aussi, le pouvoir reste… le pouvoir.

Vous avez dit Chouf?

Vous avez dit Chouf?

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Fraude, vacances et électricité.

21 Février 2021 , Rédigé par Pereg

Neige!

Neige!

Voilà dix jours que je n’avais pas écrit et c’était des plus volontaires. Déjà je ne voulais pas écrire juste le dimanche d’avant l’inspection, et encore moins celui d’après. Correspondant au début de mes vacances ici. Et de vacances, comparé à ce que je peux faire d’habitude, il n’y a que le nom. Pas de voyage à l’étranger, pas de pharaon, pas de Nil, pas de pyramide. J’espère pouvoir le faire en avril si la COVID19 et l’AEFE me le permettent… D’ici-là je ne suis pas mécontent malgré tout de la semaine qui vient de s’écouler. Car même si je n’ai pas découvert de nouveau pays, j’ai arpenté encore un peu plus ce Liban qui est le mien. Mais vous me direz que normalement confiné, je n’aurais pas dû sortir de chez-moi. C’est vrai, j’ai fraudé.

J’ai fraudé sans aucun scrupule d’ailleurs, car c’est aussi ma santé mentale qui était en jeu ici. Coincé en ville depuis la seconde semaine de janvier, nous n’avions pas eu le droit de quitter notre domicile autrement que sous une impérieuse nécessité. Je l’ai respecté du mieux possible, ne sortant que pour marcher un peu jusqu’à mon anniversaire. Les choses ne s’améliorant pas, j’ai donc voulu faire différemment pour les vacances, car même si j’adore mes colocs, même si mon appartement est fort sympathique, j’avais des besoins d’ailleurs, de vie, de verdure, de respirer. C’est ainsi que j’ai d’abord souhaiter réserver un logement pour le weekend dernier à la montagne, sauf que je n’avais pas penser à la saint-valentin et tout était plein… Coincé pour une part, j’ai eu le plaisir de rejoindre Cédric et Zarif pour des péripéties à l’extérieur de la ville.

Samedi 13 tout d’abord, nous sommes parti un peu dans la montagne, au départ juste pour une jolie ballade, elle s’est prolongée un peu plus car dans une nature si belle et printanière, l’envie de poursuivre était prédominante. Cette première respiration fut une libération, montrant à quel point sortir de la ville était nécessaire, vital. Alors oui, une ballade illégale, mais nous n’y avons croisé personnes, et ça c’est nettement moins que si j’avais simplement fait le tour de mon quartier qui est fort peuplé. Se libérer du masque pour marcher ainsi est un plaisir non-négociable car si je fais un tour en ville, il est sur mon nez tout du long. Sur le retour, arrêt sur la plage arménienne de Jbeil. Une température avoisinant les quinze degrés, un plongeon s’avéra donc nécessaire. Une eau chaude ou presque pour une baignade fort plaisante. Ça faisait longtemps que je n’avais pas nager et j’en oublierai presque à quel point je l’apprécie. Il n’était pas seize que nous étions déjà de retour à Beyrouth, la nuit tombe vite ici.

Après un dimanche sans déplacement hormis une sortie pédestre dominicale, lundi matin nous nous étions organisé avec Chloé également pour faire un tour tous ensemble. Direction Jabal Moussa pour une marche collective. Les pitchounes ont été impressionnants de volonté et force pour suivre la marche faite. A nouveau un bon bol d’air, un brouillard qui commençait à nous plomber mais qui nous a abandonné sur le retour afin que nous puissions admirer les efforts réalisés. Une inscription datant d’Hadrien, et nous prenions le chemin de la mer. Petit arrêt pour prendre de quoi pique-niquer et rebelote à la plage pour une baignade fort agréable. Marin congelé je l’ai ramené sur mon dos du plus vite que j’ai pu au bord et tout s’est bien passé, mais j’oublie parfois que tout le monde n’a pas la même résistance au froid. Ma couche de beurre protectrice est toujours pratique pour ça. C’est marrant d’ailleurs de parler de fraude car malgré tout, nous avons payé la taxe de passage dans le parc naturel alors qu’il n’est pas sensé ouvrir. Et à la plage, le parking est payant également, mais on nous prévient que la police peut passer. Même dans la fraude, rien n’est perdu.

Mardi le mauvais temps arrivait, alors en sortant de l’hôpital pour contrôler mon genou, je suis parti faire un petit tour avec Noura avant que le temps se gâte. Ça faisait longtemps que je ne l’avais pas sorti ainsi pour une telle ballade. Autoroute jusqu’à Alley et retour par l’Ouest. Rien de tel à moto pour profiter du grand air. Quinze heures, il pleuvait et j’avais pu sortir un peu. Mercredi sous la pluie n’a rien amener de fantastique de ce côté non plus, la neige sur les hauteurs, de la pluie dans la capitale. Jeudi voulant braver le froid, direction la montagne avec Sahar, rejoint avec Cédric et Zarif. Pas question d’une grande marche, simplement d’aller admirer un peu la poudreuse récemment tombée, de faire un petit bonhomme de neige, de marcher avec le crissement si particulier de cette étendue blanche. Ça m’avait manquer et c’est vrai que le Liban est fou pour ça. On peut vraiment profiter de la mer et de la montagne dans la même journée. Envies diamétralement opposées, mais jouissives à leurs manières. C’est juste dommage que j’ai ramené mes affaires de skis à Noël car je pensais me dorer la pilule en Egypte. Qu’importe, le sourire était là.

Vendredi, comme la météo n’aidait pas non plus, j’avais décidé de consacrer la journée à un truc qui s’appelle le travail. J’ai réussi à préparer une semaine complète dans la journée, on a beau dire mais pas le choix, le travail doit être préparé malgré tout. Samedi, nouvelle sortie collective pour faire jouer les enfants dans la neige. Car si elle est magique pour les adultes, elle l’est encore plus pour les enfants et voir leurs yeux pétillants face à cette poudreuse est un bonheur aussi en soi. Il y a aussi l’aspect logistique à gérer ensuite car le froid peut être problématique pour certains mais il n’enlève en rien le plaisir ressenti à jouer dans la neige. Sur le retour, je me disais que j’avais vraiment eu de la chance d’avoir des amis qui m’ont permis de m’évader de Beyrouth durant ces congés, et faudra peut-être réfléchir à la nécessité d’un véhicule plus important que ma Noura pour ma prochaine destination. J’ai fraudé, pleinement en tort de ce côté je ne peux le nier, mais sauver mon mental était plus important encore.

Je me suis évadé aussi d’une toute autre manière durant ces congés… par la lecture. En effet, après avoir dévoré l’Ickabog qui m’a été offert à Noël, j’ai dévoré le Glas, dernier épisode de la trilogie de la Faucheuse de Neil Shusterman. Une lecture adolescente et si plaisante dans un monde où la mort est un métier. Une dystopie de notre société actuelle assurément, mais quel pied. Les 700 et quelques pages sont passées en cinq jours. Pas rassasié de lecture pour autant, j’ai lu également Un singe en Hiver d’Antoine Blondin. Depuis que j’avais appris grâce à une chronique de Juliette Arnaud dans Par Jupiter que ce film mémorable avec Gabin et Belmondo était un livre, je savais qu’il serait lu à un moment où un autre. L’ivresse de la lecture est mienne et je n’ai pas rechigné sur ces trois cents là non plus. Je vais m’attaquer au jeu de la dame en anglais à présent, ça fait longtemps que je n’avais pas lu dans la langue de Shakespeare.

Je l'ai cité dans le titre mais je n'en ai pas parlé avant. L'électricité nous a joué des tours récemment car le générateur de l'immeuble a lâché jeudi. Pas de lumière, pas d'internet, nada. Heureusement j'ai eu la bonne idée d'emporter ma lampe de camping rechargeable. Lisant sur liseuse, ça ne posait pas de problème non plus et à 21h tout était revenu. Mais vendredi  matin rebelote, j'avais agis en prévision et pour ma matinée de travail j'ai pu faire sans. Cependant si ça devait recommencer dans la semaine, je ne pourrai travailler c'est aussi pour ça que j'espère pouvoir aller travailler à l'école. j'y serai sûr d'éviter les coupures d'électricité.

Les vacances sont finies, demain retour au travail, à la maison pour l’instant, mais j’espère à l’école bientôt. Il faudra reprendre le rythme et suivre ce qui sera assurément une période particulière…

Soirée dans le noir....

Soirée dans le noir....

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Ça s’est fait !

10 Février 2021 , Rédigé par Pereg

Mercredi soir et ce n’est pas mon habitude mais je m’étais dit que j’écrirai une fois que mon inspection serait passée. C’est enfin le cas ce soir. Et d’ailleurs ainsi, le prochain article sera la fin de mes vacances, du côté du 21 février. D’ici là, les choses que l’on nous a dit ne seront peut-être plus d’actualité et l’on continuera le confinement ou que sais-je. J’avoue que devoir rester à l’appartement, jour après jour, sans possibilité de sortie, sans possibilité d’aller voir la montagne. Je me dis d’ailleurs qu’il va falloir que je m’organise pour aller respirer en dehors de la ville avant de me retrouver moi-même sur une saturation exacerbée plus encore qu’elle ne l’est aujourd’hui. On ne fait pas ce que l’on veut, ça je le sais bien, ça n’est pas nouveau avec la pandémie actuelle. Cependant, en plus de ne pas avoir l’autorisation de partir en vacances, ce qui peut se comprendre, nous sommes interdits de retour en France. Et en bonus, la circulation est contrôlée ici. C’est pourquoi je ne sais même pas si je pourrai louer un véhicule comme j’avais pu le faire à la Toussaint pour respirer ailleurs que dans la capitale. Oui, cette situation n’est pas simple mais je me sens ce soir malgré tout, soulagé.

En plus d’avoir pris une année de plus lundi, j’ai passé mon inspection ce matin. Celle dont j’aurais dû parler à ma principale depuis septembre, mais voilà c’est fait. On pourrait me dire que c’est cocasse voir même plus de se faire inspecter à distance, et quand je compare avec des amis en métropole c’est sûr que ça n’a rien à voir. Mais voici à Beyrouth, alors que l’on travaille à distance depuis septembre, ça n’a plus rien de surprenant finalement que de faire cette inspection dans ces conditions. Pour ce moment, j’avais envoyé tous les documents nécessaires et même plus encore afin de permettre aussi de présenter mon travail de la manière la plus honnête. Car avec cet enseignement à distance, même si je passe au moins trois heures par jour en visioconférence avec mes élèves, en groupe classe ou en petits groupes ; il y a toute une partie de mon travail qui n’est pas fait de cette manière pour les élèves, mais quand ils le souhaitent à la maison. J’ai beau essayé de les inciter du mieux possible à le faire le matin, ce n’est pas le cas de tous. Je comprends d’ailleurs que la motivation de leur part ne soit pas forcément au rendez-vous. Il est aussi parfois difficile pour moi de l’être dans ces conditions.

Cependant, pour mon inspection, j’avais vraiment mis toutes les chances de mon côté en lui présentant d’abord un enregistrement de ma phonologie hebdomadaire, ces séances si particulières que j’apprécie tant, mais surtout faire en sa présence une séance plus variée. Il y a plus de quatre ans, quand j’étais à Cancale, j’avais fait de l’anglais, aujourd’hui j’ai parlé du régime alimentaire des animaux. Les élèves ont apprécié, moi de-même. La discussion qui a suivi la séance méridienne, a été fort intéressante, me confirmant toute la bienveillance que je pouvais avoir envers mes élèves et on m’a reproché de ne pas laisser assez d’interactions entre les enfants. Quand on est dans ce dispositif de travail, il est effectivement assurément curieux de se le faire reprocher. Mais qu’importe ça fait aussi parti du jeu, il y a toujours quelque chose à modifier, à améliorer et plus encore. C’est d’ailleurs vrai, on peut toujours faire mieux, mais je suis déjà satisfait de ce qui a été fait.

En revanche, la toute fin de l’entretien a retenu mon attention, m’évoquant à nouveau une question posée à l’ambassade en novembre dernier, comme quoi ça me servira de leçon de poser des questions. Mon anniversaire, le lundi 8 février, je ne l’ai pas célébré de la meilleure des manières, mais j’ai malgré tout eu le plaisir de non seulement avoir la famille en visio le soir, mais aussi une célébration par mes élèves le matin. Après, rien de mieux que le réel, et dans ce cadre j’ai été servi. Chloé et Sahar sont passées avec leurs enfants et ce joyeux bordel a assurément égayé mon après-midi, avant de boire un verre avec mes colocs au soir. Il n’en fallait pas plus, je n’avais pas besoin de plus. J’avais rêvé d’aller boire une pinte au bar avec les amis, c’est rien dit ainsi, mais dans les conditions actuelles, c’est juste une chose impossible. Il me tarde de pouvoir le faire à nouveau, non pas pour se fracasser la tête, mais juste revivre à nouveau, sortir, sourire, bouger.

Alors que le mois de février avance, que la ligue des champions va revenir sur les écrans, je vois poindre surtout le moment fatidique où je vais commencer à avoir les réponses/les refus de mes candidatures à l’étranger. Rien ne sert de se stresser, rien ne sert d’anticiper d’ailleurs, mais j’espère vraiment pouvoir partir ailleurs, pour simplement continuer à voyager et travailler comme je le fais actuellement ici. La nuit est bien tombée, et je me sens libéré d’un poids important pour le travail, celui couronnant près de cinq années. Place au repos des vacances, enfin vendredi, avant de voir ce qu’il adviendra la dernière semaine de février quand nous reprendrons le travail. Cette année est folle, mémorable, alors que mon inspection se soit passée dans ces conditions, n’a finalement rien de surprenant. Neige en Bretagne, et grand soleil au Liban, c'est aussi ça l'expatriation, tout comme la météo change, les entraineurs à Nantes se consument. J’ai une liseuse pleine de livres, je vais arrêter les écrans pour en profiter !

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